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48° 07′ 38″ nord, 7° 09′ 42″ est
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Orbey
Orbey
Église Sainte-Catherine à Basses Huttes.
Blason de Orbey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg
Maire
Mandat
Guy Jacquey
2020-2026
Code postal 68370
Code commune 68249
Démographie
Gentilé Orbelais / Orbelaises
Population
municipale
3 429 hab. (2023 en évolution de −3,46 % par rapport à 2017)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 38″ nord, 7° 09′ 42″ est
Altitude Min. 397 m
Max. 1 306 m
Superficie 46,02 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Orbey
(ville isolée)
Aire d'attraction Colmar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Marie-aux-Mines
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Orbey
Géolocalisation sur la carte : France
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Orbey
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Orbey
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Orbey
Liens
Site web www.orbey.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Orbey est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, elle fait partie du territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Orbelais et les Orbelaises.

Vue générale depuis la Tour du Faudé.

Géographie

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Situation

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La commune d'Orbey fait partie du canton de Lapoutroie et de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé et occupe la haute vallée de la Weiss, incluant les lacs Blanc et Noir. Elle s'adosse au massif des Vosges, dominée par les sommets du Linge, du gazon du Faing et de la tête des Faux. L’altitude du bourg est de 550 mètres. Orbey comprend de nombreux hameaux et des fermes éparpillées sur les versants de la montagne : ces dernières étant transformées en grande partie en maisons de vacances ou de weekend. La population est de langue française, de tradition welche.

C'est une des 201 communes du parc naturel régional des Ballons des Vosges[1].

Ban communal

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Dans le ban d'Orbey se trouvent les villages ou hameaux des Basses-Huttes et des Hautes-Huttes. Les Basses-Huttes sont mentionnées en premier lieu en tant que rivière : Unterterhüttenbach (1252, 1318). Le hameau n'est cité qu'en 1441 et 1442 (zu der Nidern Hütten) : en 1484, on mentionne Obern und nydern hütten. Au XVIIe siècle, seules sont indiquées les Hautes et Basses Huttes et en 1648, Basses-Huttes. Pour les Hautes-Huttes, il est question en 1318 de la Oberen glasehütten (Glashütte=verrerie[2] Haute Verrerie) puis en 1441 de Zue der Oberen hutten et en 1607 « les haultes heutte ». Pendant la guerre de Trente Ans les deux hameaux furent ruinés. Les lieux-dits sont la plupart allemands. Il faut admettre une colonisation venue de la vallée de Munster. Le Quimberg d'aujourd'hui est dénommé Kimberg en 1252 et 1318. En dessous des hautes Huttes se trouvent des fermes éparpillées du Schultzbach, citées en 1456 : le nom vient de Schulz, Schultheiss, la rivière du prévôt. Les noms des confins ou lieux-dits du ban d'Orbey sont la plupart en français (Orbey est en pays welche), mais on rencontre également des noms allemands anciens. Exemple : Tannach en 1322, 1374 -(Tann = sapin, ach = eau courante), Tangnach, 1421, Tanguenay 1442 der Schultheiss von Tangnach. L'origine du hameau, qui est ancien, est inconnue. Au Tannach existe actuellement un couvent de Dominicaines qui était auparavant à Logelbach près de Colmar. Le couvent conserve deux statues de l'ancien couvent d'Unterlinden de Colmar: un saint Jean-Baptiste archaïque (roman) et un Christ en croix mystique extrêmement rare du XIVe siècle.

  • Le Noirmont s'appelait en 1318 le Schwartzenberg . En 1441, on parle de Rotenbach : Noirmont n'apparaît qu'en 1507 et 1613. Le nom vient de la couleur sombre des sapins.
Communes limitrophes d’Orbey
Le Bonhomme Lapoutroie Labaroche
Plainfaing Orbey Labaroche
Soultzeren Hohrod et Gunsbach Labaroche


Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Weiss, le ruisseau du Lac Noir[3], le ruisseau de Tannach[4], le Rotenbach[5] et le ruisseau Surcenord[6],[7],[Carte 1].

La Weiss, d'une longueur de 24 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Fecht à Kaysersberg Vignoble après avoir traversé cinq communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de la Weiss sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,671 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,9 m3/s, atteint lors de la crue du 29 janvier 2021. Le débit instantané maximal est quant à lui de 5,9 m3/s, atteint le 9 juin 2018[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Orbey[Note 2].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le lac Blanc (27,3 ha) et le lac Noir (10,8 ha)[Carte 1],[10].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voir Climat du Grand Est et Climat du Haut-Rhin.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[13] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[14]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 360 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 10,6 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Munster à 10 km à vol d'oiseau[17], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 053,5 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le 5 juillet 2015 ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le 20 décembre 2009[Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au 1er janvier 2024, Orbey est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Orbey[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[22]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,6 %), prairies (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9 %), zones urbanisées (2,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,7 %), terres arables (1 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Écarts et lieux-dits

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Orbey comptait 38 hameaux (les Allagouttes, le Bâa, les Basses Huttes, Bermont, Bethlehem, Blancrupt, Beauregard, Bois-le-Sire, Boursenoire, le Busset, la Camme, les Champs Simon, Chamont, Chenor, Chiaigayas, le Creux d'Argent, la Conatte, la Combe, le Faudé, le Faing (Effaim en 1441), la Geishof, Grande Vallée, Holnet, Hachegoutte, les Hautes Huttes (Ober-Hütten), le Lait, le Noirmont, les Mélèzes, la Mossure, Pairis[26], le Rain des Chênes, le rain des Guiomes, Remomont, Le Surcenord, Tannach, Voirimont...), et de nombreuses marcairies.

Toponymie

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  • Orbeiz en 1049 ;
  • Orbetz vers 1080 ;
  • Urbeis en 1241 ;
  • Urbeisz en 1318 ;
  • vault d'Orbeis en 1421 ;
  • vaux de Urbeis en 1440 ;
  • Urbeiss en 1441 ;
  • Orbey en 1580.

Orbey : formée sur le vieux haut allemand uro « ours », et bah (« ruisseau »).

À comparer avec les divers Urbach et Orbais (Belgique, Marne).

  • En alsacien Urwes, en allemand Urbeis.
  • En patois welche Orbéy.

Microtoponymie

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Voir aussi la rubrique Géographie ci-dessus. Elle est très marquée par la végétation (nom d'arbres), le relief et l'hydrographie.

  • bach / rupt, goutte : le ruisseau (alsacien / welch). Goutte : du dialecte vosgien « source », ruisseau[27].
  • feing, faing : formation toponymique régionale en -faing (parfois -fin(g)) que l'on retrouve par exemple dans Léofaing, écart de Fraize, Linfaing, écart de Saint-Étienne ou encore Strouéfaing, écart de Liézey. Le sens exact de l'appellatif toponymique faing est mal défini, peut-être signifie-t-il « terrain marécageux »[28] ou alors « terrain boueux »[29]. Il est issu du vieux bas francique *fani « boue » (gotique fani), dont le dérivé en -ga a donné fange, fagne, etc.
  • faux : de fagus : le hêtre
  • rain : Versant raide, généralement boisé[30].
  • chaume : sommet arrondis voire plats typique des Vosges, équivalent de l'alpage, généralement suivi du nom d'un ancien exploitant. Synonyme : Gazon.
  • unterlinden : sous les tilleuls.
  • le Creux d'argent : présence de mines d'argent dans la région.

Histoire

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Première mention

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Orbey apparaît pour la première fois en 1049 avec la donation faite par le pape Léon IX au couvent de Wolffenheim (Sainte-Croix-en-Plaine). Il s'agit d'une « villication » Meierhof ou Dinghof (cour domaniale) dont le règlement date de 1536[31]. Orbey est aussi mentionné en 1252 comme commune, une des premières d'Alsace. Elle avait le droit d'avoir un marché hebdomadaire.

Le village est d'abord régi par la seigneurie du Honack

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Le village fait partie des possessions de la seigneurie du Hohnack puis des comtes d'Eguisheim, ensuite des comtes de Ferrette puis des Habsbourg qui le cèdent en fief aux sires de Ribeaupierre. Cette commune, autrefois chef-lieu de bailliage, renferme les ruines de la célèbre abbaye de Pairis (abbatia Parisiennsis) de l'ordre de Citeaux, fondée en 1138, par Ulric ou Udalric, petit-fils de Gérard d'Alsace et dernier comte d'Eguisheim. Orbey est alors seule localité de la vallée à avoir le droit de tenir un marché hebdomadaire.

Abbaye cistercienne de Pairis

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L'abbaye cistercienne de Pairis fut particulièrement importante pour l'histoire de la vallée. Elle fut fondée en 1138 par Ulrich de Ferrette qui fit venir des moines de Lucelle. Le comte d'Eguisheim qui était propriétaire de la vallée fit d'importantes donations au couvent. L'abbaye reçut également de nombreux privilèges de l'empereur Frédéric I Barberousse qui la prit sous sa protection. Frédéric II lui accorda par la suite l'exemption de tout impôt. L'abbaye jouissait du privilège d'être libérée de toute autorité spirituelle et laïque et de toute juridiction, ne dépendant que de l'ordre cistérien et du pape. Elle disposait aussi d'élire librement son abbé. Les empereurs étaient les avoués de l'abbaye mais elle ne pouvait en choisir à sa guise comme en 1218 le duc de Lorraine et le comte Frédéric de Ferrette. L'abbaye était richement possessionnée en 1500 dans plus de 80 localités et en 1652 dans 90 localités. Mais par suite d'une mauvaise administration la communauté s'endetta. À partir de 1452 elle devint un prieuré dépendant de l'abbaye de Maulbronn au Wurtemberg. Pendant la guerre des paysans, en 1525, Pairis fut pillé par les Rustauds, mais après la répression de la révolte, les paysans durent payer les réparations. Quant en 1536, les ducs de Wurtemberg embrassèrent la Réforme, l'abbé de Maulbronn se rendit avec la plupart des moines à Pairis puis il quitta les lieux pour se rendre à Einsiedeln. La Guerre de Trente Ans fut ruineuse pour Pairis qui fut pillé et détruit en grande partie par les Suédois. Ils donnèrent l'abbaye au noble Wetzel von Marsilien et à sa veuve puis le droit de collation revint au roi Louis XIII qui nomma Bernardin Buchinger. Il fait restaurer l'abbaye au XVIIIe siècle. Au cours de la Révolution, l'abbaye devint un bien national. Le dernier abbé Antoine Delort et les neuf moines encore sur les lieux quittèrent l'endroit. Les bâtiments furent saccagés de fond en comble. En 1849, la commune d'Orbey propriétaire des lieux fit installer dans les bâtiments en ruines un hospice pour les personnes âgées[32],[33].

Pillage et invasions

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Après avoir été pillée par les Anglais en 1356 et par les Armagnacs en 1444 puis par les paysans en 1525, le couvent de Pairis fut rattaché, en 1453, comme prieuré, à l'abbaye wurtembergeoise de Maulbronn et devint la proie des flammes vers la fin du XVe siècle.

Gustaf Horn en fit don, en 1632, à la famille de Marsilly mais Louis XIII la rendit à l'ordre de Citeaux et à son savant dignitaire, l'abbé Buchinger.

La Révolution l'a mis au nombre des biens nationaux. Les bâtiments, quoique relativement modernes et affectés à l'hospice d'Orbey, ont des caveaux et autres substructions fort anciennes. On y voit encore quelques débris de sculptures des XIIe et XIIIe siècles.

Le 16 décembre 1944, après de durs combats, Orbey est libérée par Doyen, descendant direct de Husson Urbain né en 1597 à Orbey, permettant de réduire la poche de Colmar.

La commune a été décorée le 2 novembre 1921 de la croix de guerre 1914-1918[34] et le 12 février 1949 de la croix de guerre 1939-1945[35].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune d'Orbey est membre de la communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg[36], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 29 décembre 1995 dont le siège est à Kaysersberg Vignoble. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[37].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[36].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Sainte-Marie-aux-Mines pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le 1er janvier 2021, elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[38].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[39]
Période Identité Étiquette Qualité
Liste des maires avant 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1795 1799 Jean-Pierre Laurent    
1800 1802 Georges Muller   Suspendu
1802 1803 Jean-Nicolas Blaise    
1804 1807 Quirin Ancel    
1808 1813 Jean Antoine Guillemain   Démissionnaire
1813 1815 Jean Baptiste Didierjean   Fileur
1815 1816 Jean Antoine Guillemain    
1816 1821 Jean Baptiste Didierjean   Fileur
1821 septembre 1830 Jean Antoine Guillemain   Suspendu
Les données manquantes sont à compléter.
1837 1840 César Comment    
1840 1846 Jean Baptiste Didierjean   Démissionnaire
1846 1850 Urbain Pierré   Démissionnaire
1850 1857 Jean Joseph Bertrand[40]   Propriétaire-cultivateur
Démissionnaire
1857 1870 Eugène Jean-Baptiste Charles Lefébure Majorité
dynastique
Propriétaire-agriculteur et fabricant
Député du Haut-Rhin (1852 → 1869)
Conseiller général du canton de Lapoutroie (1848 → 1867)
1872 1874 Jean Joseph Bertrand[40]   Propriétaire-cultivateur
Conseiller général du canton de Lapoutroie (1873 → 1885)
Nommé par ordonnance impériale, démissionnaire
1874 1897 Jean-Baptiste Ruest   Conseiller général du canton de Lapoutroie (1885 → 1897)
Député au Landesausschuss (1893 → 1897)
Décédé en fonction
1897 1898 Schulian   Imposé par les autorités
août 1898 décembre 1919 Lucien Baffrey[41]   Boulanger
Conseiller général du canton de Lapoutroie (1902 → 1919)
décembre 1919 mai 1925 Charles Ancel    
mai 1925 décembre 1933 Eugène Didierjean[42] APNA Cultivateur, marchand de fromages en gros
Conseiller général du canton de Lapoutroie (1926 → 1933)
Décédé en fonction
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1940 René Husson   Démissionnaire
1941 1941 Achille Arnoux   Nommé par l'autorité allemande, démissionnaire
1941 1944 Ganter   Nommé par les autorités nazies, arrêté en 1944
Source :
 
1945 1945 René Husson   Rétabli dans ses fonctions par le préfet
1945 mars 1959 Louis Waltzer    
mars 1959 mars 1977 René Schuster UNR puis UDR Commerçant
Conseiller général de Lapoutroie (1964 → 1976)
mars 1977 mars 1989 Jacques Schneider[43]   Médecin
mars 1989 mars 2008 Jean Schuster DVD Commerçant
Conseiller général de Lapoutroie (1994 → 2008)
Vice-président de la CC de la Vallée de Kaysersberg
mars 2008 en cours
(au 25 mai 2020)
Guy Jacquey[44]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVD/UMP Gérant de société
Conseiller général de Lapoutroie (2008 → 2015)
Vice-président de la CC de la Vallée de Kaysersberg

Budget et fiscalité 2015

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En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[45] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 793 000 €, soit 750 € par habitant.
  • total des charges de fonctionnement : 2 461 000 €, soit 661 € par habitant.
  • total des ressources d’investissement : 1 057 000 €, soit 284 € par habitant.
  • total des emplois d’investissement : 1 224 000 €, soit 329 € par habitant.
  • endettement : 3 809 000 €, soit 1 023 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 10,74 %.
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,96 %.
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 72,16 %.
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %.
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Équipements et services publics

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Enseignement

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Orbey a un collège public d'enseignement secondaire, le collège Georges-Martelot.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].

En 2023, la commune comptait 3 429 habitants[Note 7], en évolution de −3,46 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 8034 3804 0404 8094 9265 1425 6565 6195 556
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
5 1725 2595 4315 1554 7784 7444 6834 6864 545
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4784 5124 4853 2323 6223 9763 8693 6523 488
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 3123 2363 3693 1143 2823 5483 6083 6383 541
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2021 2023 - - - - - - -
3 4533 429-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Entreprises et commerces

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  • Antoine Bois a créé sa manufacture d'orgue à Orbey, en 1980[50],[51].
  • Sogefi : usine faisant partie de Sogefi Group, d'origine italienne, implantée sur tous les continents. Équipementier automobile intervenant dans le domaine du refroidissement, de la filtration et de la suspension. Parmi les 14 sites français, celui d'Orbey est un site de production affecté d'un centre de R&D, spécialisé dans le refroidissement.

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Urbain

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Article détaillé : Église Saint-Urbain d'Orbey.

Cette église[52] est dédiée à saint Urbain, patron des vignerons. Le premier lieu de culte à Orbey est mentionné dans une bulle papale de 1049, et la paroisse devint autonome en 1398.

Plusieurs églises se sont succédé : une première modeste, une suivante dont les archives de l'abbaye de Pairis mentionnent qu'en 1736 elle finança la réfection du toit, et une troisième de style roman à partir de 1760, sur l’emplacement de l’édifice actuel. Le clocher fut surélevé en 1837. La construction de l’église actuelle fut lancée au XIXe siècle sous l’impulsion du maire Eugène Lefébure.

Endommagée pendant la Première Guerre mondiale et à nouveau durant la Seconde Guerre mondiale, l’église fut restaurée et consacrée le 22 avril 1957 par l’évêque de Strasbourg, Jean-Julien Weber. La restauration complète s’acheva entre 1963 et 1967[53].

Chapelle Sainte-Barbe (Hautes-Huttes)

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Une ancienne chapelle devait déjà exister avant 1600 mais les troubles de la Révolution des fanatiques ont mis cette chapelle à terre. Plus tard, au XVIIIe siècle, la chapelle est reconstruite mais on y associe alors une école. Bombardée pendant la Première Guerre mondiale, en 1915 précisément, le bâtiment est à nouveau endommagé (pour l'anecdote, on notera que Sainte Barbe est la patronne des artificiers et des artilleurs). Il sera à nouveau restauré en 1927. L'édifice actuel est surmonté d'un clocher. Une cloison sépare l'église de l'école, ce qui est très utile lors de l'affluence des fidèles pendant les grandes fêtes, notamment la fête patronale célébrée le 4 décembre. Dans ce cas on déplace la cloison mobile qui sépare l'école de la chapelle[54].

Église Sainte-Catherine (Basses-Huttes)

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Article détaillé : Église Sainte-Catherine des Basses-Huttes.

La pose de la première pierre de l'église Sainte-Catherine a lieu le 8 septembre 1865[55]. Elle remplace une chapelle de 1810 devenue trop petite pour accueillir les fidèles. Le curé Claudepierre acquiert un terrain et organise des quêtes pour financer la construction. L’église est consacrée en 1867, malgré des difficultés financières qui conduisent le curé à solliciter l’impératrice Eugénie.

Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, la statue en bois de la Vierge du XVIIe siècle est sauvée et replacée dans l’église reconstruite en 1925. L’édifice est de nouveau détruit lors de la libération en 1944-1945 et entièrement restauré après la guerre[56].

Chapelle Saint-Genest (Creux d'Argent)

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Sur les hauteurs d'Orbey, en direction du col de Bermont et de la statue du Sacré-Cœur se trouve la chapelle Saint-Genest. Construite en 1888, puis reconstruite en 1925, elle comprend une nef et une abside légèrement plus basse, un clocher avec un toit en bâtière flanqué sur le bâtiment. L'intérieur de la chapelle est décoré de statues, de vitraux financés par de généreux donateurs du hameau. L'autel comme les vitraux témoignent de cet art religieux rural robuste et soigné de la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle. C'est un décret impérial du 6 septembre 1813 qui a autorisé un culte public dans cette chapelle sous le vocable de chapelle du Bon Secours de Saint-Genest[Lequel ?]. Pendant la Première Guerre mondiale, la chapelle située sur la ligne du front a été endommagée puis reconstruite. Plusieurs vestiges et des tranchées ainsi que des bunkers se trouvent à proximité de la chapelle. Les habitants du secteur, après la guerre, se sont activés à relever des ruines cette chapelle grâce à des dons et aux dommages de guerre. Une bénédiction solennelle a marqué le retour au culte le 11 novembre 1926. La reconstruction a été l'œuvre d'Émile Jokers. Les peintures murales sont de M. Bottinelli, artiste peintre du Bonhomme, le maître autel étant de MM. Ruthmann et Russchmann. Vitraux et statues ont été offerts par les habitants du hameau: on y retrouve notamment les noms des familles du Creux d'Argent mais aussi des hameaux du Lait, de la Matrelle tous proches. Au début des années quatre-vingt-dix, la commune a procédé à des travaux de remise à neuf des peintures extérieures. Des messes sont encore régulièrement célébrées dans ce qui était autrefois un lieu de pèlerinage. Les propriétaires de la ferme à proximité, la famille Knopf, entretiennent le lieu. On peut s'adresser à eux pour les visiter[57].

Monastère Saint-Jean-Baptiste d'Unterlinden (Bois le Sire)

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Le monastère Saint Jean-Baptiste est occupé par des moniales Dominicaines et a été transféré à Orbey, depuis 1973, dans une ferme aménagée permettant la vie communautaire. Ce monastère était auparavant implanté à Logelbach près de Colmar. Ce sont deux veuves désirant se consacrer à la vie contemplative qui ont fondé la première communauté à Colmar, onze ans après le décès de Saint Dominique. La communauté s'est ensuite agrandie. Les deux fondatrices ont été initiées à leur forme de vie monastique de saint Sixte[Lequel ?] à Rome. À leur retour, elles prirent l'habit de l'ordre des Dominicaines et placées sous cet ordre en 1245. Le monastère d'origine fut dédié à Saint Jean Baptiste. En 1269, Albert le Grand consacra l'église et Maître Eckhart fit une visite canonique en 1322. En 1792, les religieuses furent expulsées de leur bâtiment qui est devenu aujourd'hui le musée Unterlinden de Colmar. Pendant plus d'une centaine d'années, la communauté avait ainsi disparu de l'Alsace. En 1899, six moniales dont trois alsaciennes, toutes du monastère d'Oullins(Lyon) se rendirent à Colmar pour y refonder un monastère des Dominicaines. En 1926, le monastère est transféré à Logelbach, dans la banlieue de Colmar et y reste jusqu'au transfert à Orbey en 1973. La communauté compte quatorze religieuses âgées de 26 à 92 ans. Le Monastère est affilié à la Fédération Notre-Dame des Prêcheurs[58].

Sacré-Cœur de Remomont

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Ce monument fut édifié sur la chaume de la colline du Creux d'Argent à la suite de la mission prêchée en 1933[59]. Conçue comme un acte à Dieu, la mission est un acte important dans la vie religieuse, marqué par de nombreuses prédications, messes et processions. L'usage veut qu'à la suite de cette période on édifie une croix ou un monument religieux. Sur le socle de la statue du Sacré-Cœur figure deux plaques, l'une commémorant la mission, tandis que la seconde rappelle la rupture de la digue du lac Noir en 1933.

Tour du Faudé

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Une première tour est construite en 1891. Elle est détruite en juillet 1915 car elle servait à l'observation de l'armée allemande. Reconstruite entre 1932 et 1934, elle est inaugurée le 19 août 1934. Elle est à nouveau détruite le 11 décembre 1944 lors de la libération d'Orbey. Reconstruite à l'identique, elle est inaugurée le 15 août 2002. Depuis le sommet de la tour du Faudé on a une magnifique vue de tout le canton[60].

Stupa de la compassion à la ferme Graine-Champ

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Un stupa est un monument religieux reliquaire ou mémorial de la religion Bouddhiste, ici dédié à la compassion, la paix[61].

La prière se fait généralement par circumambulation dans le sens horaire, en récitant le Om Mani Padmé Houm, ou autres prières pour la paix. Ce monument pour la paix à l'initiative du vénérable Gonsar Rimptoché, abbé tibétain bouddhiste du monastère Rabten Choeling (Mont-Pèlerin, Suisse) a été financé par des dons internationaux, réalisé par des artisans locaux et inauguré le 2/9/2007 par le vénérable[62].

Ruines du château du Petit Hohnack

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Les ruines sont situés sur un piton, à 927 mètres d'altitude, sur le banc de la commune de Labaroche qui se trouve sur la ligne de crête qui sépare la vallée de Munster de celle d'Orbey. Il domine les Vosges jusqu'au Haut-Koenigsbourg et la plaine d'Alsace jusqu'à la Forêt-Noire. Les premiers maîtres de la région furent les comtes d'Eguisheim qui prirent le nom de leur château vers 1038. C'était une famille très puissante qui descendait probablement des anciens ducs d'Alsace et détenait à ce titre de comte du Nordgau, c'est-à-dire de la Basse Alsace. C'est probablement Hugues IV, le père de Bruno d'Eguisheim, devenu pape sous le nom de Léon IX, qui fera construire le château du Hohnack. Il sera ainsi à l'origine de la seigneurie du Hohnack et de la mise en valeur de la région. Les comtes d'Eguisheim avaient de bons rapports avec la Lorraine. Pour protéger le passage de la route du Bonhomme, les religieux de Saint-Dié, qu'ils connaissaient, firent défricher l'endroit pour permettre de construire une route reliant la Lorraine à l'Alsace à travers le Col du Bonhomme. Le château du Hohnack était une bâtisse imposante ayant 280 pieds de longueur (soit 90 m) et 210 pieds de largeur (soit 67 m). Une enceinte polygonale entourait une cour à l'intérieur de laquelle s'élevait un donjon carré. la famille d'Eguisheim s'éteignit avec le décès du comte Ulrich en 1141. Comme il n'avait pas d'héritier direct, les biens passèrent à son neveu Louis, comte de Ferrette. Mais le Honack échappa aux Ferrette. Les sires de Ribeaupierre une autre famille puissante, cherchaient à agrandir leur domaine. Ils s'emparèrent du Hohnack, tout en restant vassaux des Ferrette. En 1324, le comte Ulrich III mourut et ses domaines passèrent à sa fille Jeanne, mariée à Albert de Habsbourg, duc d'Autriche. Désormais les Ribeaupierre furent les vassaux des Habsbourg[63],[64].

Lac Blanc et lac Noir

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Les deux lacs, naturels, datent de la période glaciaire et sont nichés dans le paysage sauvage du parc naturel régional des Ballons des Vosges. L'aménagement du lac Blanc et du lac Noir associe de façon originale les deux lacs naturels dans un système de transfert d'énergie par pompage/turbinage. C'est la première installation française de ce type, construite de 1928 à 1933 par le groupe industriel de René Koechlin, l'inventeur de l'aménagement hydroélectrique du Rhin. Elle avait pour but de produire de l'électricité aux heures de pointe, tout en utilisant la production de nuit de Kembs, première centrale française du Rhin. L'exploitation et la maintenance sont assurées par les équipes du Rhin. La centrale est reliée aux hommes 24 h sur 24. Tout dysfonctionnement est enregistré par un automate qui met l'installation en sécurité et transmet un message d'alarme par téléphone à l'agent de service. Celui-ci intervient à distance ou sur place selon l'évènement. Propriété de l'EDF depuis 1946, la station a été rénovée et modernisée de 1990 à 2002. L'originalité de fonctionnement de l'ouvrage consiste à échanger la même eau entre le lac Blanc et le lac Noir, séparés par 120 mètres de dénivelé. La production d'électricité est réalisée lors des pointes de consommation par le turbinage de l'eau du bassin supérieur. En faible consommation, l'eau du bassin inférieur est renvoyée dans le lac Blanc par pompage pour y être stockée jusqu'au prochain besoin. Cette opération consomme de l'électricité mais au coût des « heures creuses », d'où son atout économique. Compte tenu de la rapidité de la mise en service des groupes (80 000 kW) en 7 minutes, pendant 6 heures (si nécessaire), le lac Noir constitue un maillon intéressant dans la sécurité d'alimentation électrique des clients. Le fonctionnement est entièrement piloté à distance depuis un centre de commande régional[65].

Usine hydroélectrique du lac Noir

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Le lac Noir est situé dans un cirque glaciaire érodé par les glaciers, à une distance d'un kilomètre en aval du lac Blanc. Contrairement à ce dernier, ses eaux sont de couleur brune car il est alimenté par une tourbière, d'où son nom. Pourvu comme son voisin d'une digue artificielle, le lac Noir constitue avec le lac Blanc, un double réservoir qui permet le fonctionnement de l'usine hydroélectrique implantée sur la rive nord-est. La conduite de pompage qui relie les deux lacs se rompt en 1934. De fait, une masse d'eau s'abat sur le toit de l'usine qui s'effondre engloutissant neuf personnes. En 1938, la centrale est remise en service[66].

Vestiges de Glacière (Parc Lefébure) 1860

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Ancienne glacière.

Maison d'industriel de la famille Lefébure[67].

Les glacières sont la relique d'une époque où la glace était stockée en hiver pour être débitée aux beaux jours, puis acheminée et vendue dans les grandes villes aux établissements d’hôtellerie et de restauration de la grande bourgeoisie. On en trouve de nombreuses jusque dans les environs de Marseille dans la Sainte-Beaume et l'Étoile.

Musée mémorial du Linge

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Article détaillé : Musée-Mémorial du Linge.

Le Linge fut un champ de bataille de la Première Guerre mondiale autour du collet du Linge où un affrontement particulièrement meurtrier se déroula, entre le 20 juillet et le 15 octobre 1915, et fit 17 000 morts[68].

Le musée-Mémorial du Linge a rassemblé tous les objets français et allemands qui ont été trouvés sur place : armes, munitions, objets personnels et reliques avec montage vidéo et photographies d'époque. Les tranchées et retranchements remarquablement conservés en font également partie.

Cimetière Duchesne

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Article détaillé : Nécropole nationale du Carrefour Duchesne.

Le cimetière militaire abrite les sépultures de 294 soldats et l'ossuaire de 116 militaires français, morts pour la France en 1915[69].

Le Gisant (cimetière français du Wettstein)

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Ce gisant repose au pied de la grande croix du col du Wettstein représente un chasseur tombé au champ d'honneur. L'ensemble constitue un mémorial consacré au souvenir des milliers de soldats morts en 1915 au collet du Linge[70],[71].

Cimetière français du Wettstein (col du Wettstein)

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Article détaillé : Nécropole nationale du Wettstein.

Un jeune lieutenant de chasseurs est vraisemblablement à l'origine du cimetière militaire du Wettstein. Avec le bois des sapins brisés par les bombardements lors des combats de la Première Guerre mondiale, il fabrique une petite croix qui par la suite est enchâssée dans la base d'une croix en granit. Celle-ci est inaugurée par le général Gamelin en 1939, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce cimetière reposent 2 664 soldats tombés lors des combats[72],[73],[74].

Cimetière militaire allemand de Hohrod-Bärenstall

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Article détaillé : Cimetière militaire allemand de Hohrod-Bärenstall.
  • Vue sur le village d'Orbey.
    Vue sur le village d'Orbey.
  • Quelques maisons et fermes au lieu-dit Remomont.
    Quelques maisons et fermes au lieu-dit Remomont.
  • Vue sur Orbey depuis les hauteurs du Creux d'Argent.
    Vue sur Orbey depuis les hauteurs du Creux d'Argent.
  • La tour du Faudé.
    La tour du Faudé.
  • Église et maison de retraite au hameau de Pairis.
    Église et maison de retraite au hameau de Pairis.
  • La Stupa de la compassion à la ferme Graine-Champ.
    La Stupa de la compassion à la ferme Graine-Champ.
  • Église Saint-Urbain à Orbey.
    Église Saint-Urbain à Orbey.
  • Chapelle Saint Genest au Creux d'Argent.
    Chapelle Saint Genest au Creux d'Argent.
  • Statue du Sacré-Cœur veillant sur Orbey.
    Statue du Sacré-Cœur veillant sur Orbey.
  • Entrée de la commune d'Orbey en venant du Lac Blanc.
    Entrée de la commune d'Orbey en venant du Lac Blanc.
  • Cimetière militaire du col du Wettstein (882 m).
    Cimetière militaire du col du Wettstein (882 m).
  • Gisant au pied de la Grande Croix du cimetière du col du Wettstein.
    Gisant au pied de la Grande Croix du cimetière du col du Wettstein.
  • Le Linge, champ de bataille de la Première Guerre mondiale.
    Le Linge, champ de bataille de la Première Guerre mondiale.
  • Monument aux morts d'Orbey.
    Monument aux morts d'Orbey.
  • Oratoire en mémoire des 9 personnes englouties lors de l'accident du 4 janvier 1934 au lac Noir.
    Oratoire en mémoire des 9 personnes englouties lors de l'accident du 4 janvier 1934 au lac Noir.
  • Le lac Blanc.
    Le lac Blanc.
  • Le lac Noir.
    Le lac Noir.

Personnalités liées à la commune

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  • Léon Lefébure, né le 31 mars 1838 dans le Haut-Rhin et mort à Orbey (Haut-Rhin) le 4 avril 1911, est un écrivain, journaliste et homme politique français.

Héraldique

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Article connexe : Armorial des communes du Haut-Rhin.
Blason Blasonnement :
D'argent à un monde d'azur contré et croisé d'or[75].
Commentaires : Orbey possède ces armoiries depuis la fin du XVIIe siècle. Elles sont peut-être parlantes, le mot orbis désignant le monde dans le latin des chrétiens.

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 21/05/2024 à 11:01 TU à partir des 81 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/2017 au 01/04/2024.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er novembre 2001 au 2 octobre 2025.
  4. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. ↑ a et b « Réseau hydrographique d'Orbey » sur Géoportail (consulté le 15 juin 2024).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).

Références

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  1. ↑ Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. ↑ « Traduction Glashütte en Français | Dictionnaire Allemand-Français | Reverso », sur dictionnaire.reverso.net (consulté le 20 février 2023).
  3. ↑ Sandre, « le ruisseau du Lac Noir »
  4. ↑ Sandre, « le ruisseau de Tannach »
  5. ↑ Sandre, « le Rotenbach »
  6. ↑ Sandre, « le ruisseau Surcenord »
  7. ↑ « Fiche communale d'Orbey », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le 15 juin 2024).
  8. ↑ Sandre, « la Weiss »
  9. ↑ « Station hydrométrique La Weiss à Orbey », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, 20 mai 2024 (consulté le 15 juin 2024).
  10. ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le 15 juin 2024).
  11. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ février 2022 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 2 novembre 2025).
  14. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 2 novembre 2025).
  15. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025).
  16. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 2 novembre 2025)
  17. ↑ « Orthodromie entre Orbey et Munster », sur fr.distance.to (consulté le 2 novembre 2025).
  18. ↑ « Station Météo-France « Munster_sapc », sur la commune de Munster - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 2 novembre 2025).
  19. ↑ « Station Météo-France « Munster_sapc », sur la commune de Munster - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 2 novembre 2025).
  20. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 29 juin 2024).
  21. ↑ « Unité urbaine 2020 d'Orbey », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juin 2024).
  22. ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  23. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Colmar », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juin 2024).
  24. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 29 juin 2024).
  25. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
  26. ↑ Pairis tire son nom d'une abbaye cistercienne fondée en 1138 par le comte Uldaric d'Eguisheim avec des moines de l'abbaye de Lucelle.
  27. ↑ En français, ce sont les gouttes jumelles
  28. ↑ Ernest Nègre, op. cit.
  29. ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, DENLF, réédition Guénégaud 1979.
  30. ↑ Pierre Boyé, Les Hautes-Chaumes des Vosges, Rencontres transvosgiennes, 2019 (ISBN 978-2-9568226-0-8)
  31. ↑ Grimm-Stoffel, Weistümer, t. V, p. 347.
  32. ↑ « Abbaye cistercienne de Pairis, actuellement hôpital », notice no IA68007301, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. ↑ « Ancienne abbaye de Pairis », notice no PA00085574, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. ↑ Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  35. ↑ Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  36. ↑ a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Orbey », sur le site de l'Insee (consulté le 23 octobre 2025).
  37. ↑ « communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg - fiche descriptive au 1er janvier 2021 », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le 23 octobre 2025).
  38. ↑ Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, 13 décembre 2020 (consulté le 23 octobre 2025).
  39. ↑ Les maires d'Orbey de 1790 à nos jours orbey.fr, Commune d'Orbey.
  40. ↑ a et b « Notice NetBDA BERTRAND Jean Joseph », sur Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, 2004.
  41. ↑ « Notice NetBDA BAFFREY Marie Léon Lucien », sur Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, 1983.
  42. ↑ « Notice NetBDA DIDIERJEAN Jean-Baptiste Eugène », sur Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, 1986.
  43. ↑ « Décès du Dr Jacques Schneider, ancien maire », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ 27 juillet 2011 (lire en ligne)
  44. ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  45. ↑ Les comptes de la commune de Neufchâteau « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur Internet Archive).
  46. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  50. ↑ L'orgue Antoine Bois 1998 (instrument actuel de l'église)
  51. ↑ Antoine Bois et sa Manufacture d'Orgue à Orbey
  52. ↑ D'après une fiche signalétique se trouvant dans l'église Saint-Urbain d'Orbey.
  53. ↑ « Eglise paroissiale Saint-Urbain », notice no IA68007442, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. ↑ « Chapelle sainte-Barbe et école », notice no IA68007483, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. ↑ D'après Détours en pays welche, 1997
  56. ↑ « Eglise Sainte-Catherine », notice no IA68007461, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. ↑ « Chapelle Saint-Genest », notice no IA68007585, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. ↑ « Couvent de dominicaines d'Unterlinden », notice no IA68007373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. ↑ Hameaux d'Orbey : Remonont (Rumimunt, 1175, à côté du Lait, Remeymont, premier nom francophone du secteur)
  60. ↑ Historique de la construction de la Tour du Faudé
  61. ↑ « Ferme », notice no IA68007481, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. ↑ panneau explicatif sur le site
  63. ↑ Le château du Hohnack
  64. ↑ Le château du Hohnack (appelé Petit-Hohnack) au-dessus du Ban de Labaroche
  65. ↑ « Barrage du Lac Blanc », notice no IA68007597, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. ↑ « Barrage, centrale hydroélectrique du Lac Noir et immeubles », notice no IA68007598, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. ↑ « Maison d'industriel de la famille Lefébure », notice no IA68007447, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. ↑ Le Linge, un champ de bataille de la guerre 1914-1918, où un affrontement particulièrement meurtrier eut lieu entre le 20 juillet et le 15 octobre 1915, qui fit 17 000 morts. Ensuite, Français et Allemand restèrent face à face jusqu'au 11 novembre 1918. PPS mis en vidéo par Jean-Marc Coquelle.
  69. ↑ « Cimetière Duchesne », notice no IA68007477, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. ↑ Notice no IM68010539, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Croix de cimetière, lieu-dit Wettstein (col du)
  71. ↑ Synthèse des relevés - Orbey
  72. ↑ Le Linge, le tombeau des chasseurs
  73. ↑ Nécropole nationale Le Wettstein, cimetière des Chasseurs, cimetière du Linge
  74. ↑ Mémorial du Linge à Orbey
  75. ↑ « Archives Départementales du Haut-Rhin »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, 1995, 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)

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Articles connexes

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  • Liste des communes du Haut-Rhin
  • Liste des monuments historiques du Haut-Rhin
  • Liste des 139 sites funéraires et mémoriaux de la Première Guerre mondiale inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco

Liens externes

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  • « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 2 novembre 2025). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
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