- Admissibilité
- Neutralité
- Droit d'auteur
- Article de qualité
- Bon article
- Lumière sur
- À faire
- Archives
- Commons
Liste de vérification
Type de remarque | À vérifier | Explication détaillée | Fait ? |
---|---|---|---|
Accessibilité | Les pratiques facilitant la lecture par les logiciels pour malvoyants ou pour non-voyants sont prises en compte dans la mesure du possible (pour y aider se trouve un gadget). | Wikipédia:Atelier accessibilité/Bonnes pratiques | ![]() |
Conventions bibliographiques | Il existe sur Wikipédia des conventions bibliographiques, à respecter tant dans la partie « Bibliographie » que dans les références. | WP:CB. Et voir les modèles {{ouvrage}}, {{chapitre}}, {{article}} et {{lien web}} | ![]() |
Guillemets | Si l'article contient des guillemets anglais : " ", il faut les remplacer par ceux-ci : « »[1]. | Wikipédia:Conventions typographiques#Guillemets | ![]() |
Images | Les images n'ont pas de taille fixée, les schémas de plus de 350px sont centrés, les photographies avec un ratio autre que 4/3 ou 3/4 sont réglées avec un «upright» adéquat. Les images non indispensables sont supprimées, et les pages sur Commons sont liées. Les descriptions des fichiers des images (Commons inclus) devraient disposer d'une version en français. | WP:IMG | ![]() |
Italique | L'italique est à réserver à un nombre de cas limités, comme l'emploi de termes étrangers et les titres d'œuvres (livres, albums musicaux, titres de chansons, etc.) | Wikipédia:Conventions typographiques#Italique | ![]() |
Langue des références | Les références en langue(s) étrangère(s) sont précédées du modèle l'annonçant : Anglais > {{en}} > (en), Allemand > {{de}} > (de), etc. Le paramètre langue= est à préférer pour les références utilisant les modèles bibliographiques précédemment cités. |
Catégorie:Modèle d'indication de langue | ![]() |
Liens externes dans le corps du texte | Un lien externe ne doit pas figurer dans le corps de l'article mais doit être transféré en référence. | Wikipédia:Liens externes | ![]() |
Liens internes dans les titres | Les liens internes sont à éviter dans les titres des sections et les sous-sections de l'article. | Wikipédia:Liens internes#La pertinence des liens | ![]() |
Ligatures | L'article parle d'« oeuvre » (ou « Oeuvre ») et de « soeur » ? Il faut écrire « œuvre » (ou « Œuvre ») et « sœur »[1]. | Wikipédia:Fautes d'orthographe/Courantes#Ligature | ![]() |
Majuscules | Une lettre normalement accentuée doit l'être également quand elle apparaît sous la forme d'une majuscule[1]. | Wikipédia:Conventions typographiques#Accentuation | ![]() |
Nombre | La syntaxe formatnum ({{formatnum:123456789}}) permet de mettre en forme les chiffres isolés. {{Unité}} ou {{nobr}} est indispensable pour les chiffres suivis ou précédés d'une unité ou d'un nom. | Wikipédia:Conventions typographiques#Nombres et espaces | ![]() |
Note à appels multiples | Si deux passages de l'article sont sourcés par exactement la même référence, on utilisera <ref name=..>. | Aide:Note#Notes à appels multiples | ![]() |
Points | Mettre un point final à la fin de chaque phrase, verbale ou non ; en particulier, les légendes d'illustrations, les notes, les références de sources, etc. | Wikipédia:Conventions typographiques#Points | ![]() |
Ponctuation | Mettre une espace avant et après les ponctuations doubles (point-virgule, double point, point d'interrogation, point d'exclamation) ; une espace après les ponctuations simples[1]. | Wikipédia:Conventions typographiques#Signes de ponctuation | ![]() |
Références et ponctuation | Les références précèdent la ponctuation et collent au dernier mot[1]. Lorsque plusieurs références se suivent, elles sont séparées par {{,}}. | Aide:Note#Règles relatives à la ponctuation | ![]() |
Traduction | Lors d'une traduction, l'apposition du modèle {{Traduction/Référence}} sur l'article est obligatoire si un résumé de modification ne fournit pas l'information complète nécessaire. | Aide:Crédit d'auteurs#Modèles de crédit des auteurs | ![]() |
- Une façon simple de vérifier ce point est d'utiliser la fonction « recherche sur cette page » de votre navigateur, en mode lecture ou édition (Ctrl+F sur la plupart des navigateurs).
Patronymes à Lumeau
Aigret, Allard, Alleaume, Anceau, André, Aury, Babar, Baguelin, Bain, Barbadaud, Bardin, Barguignard, Barraud, Barrault, Baron, Barre, Barrier, Baudron, Beauhaire, Béchu, Belhomme, Bellenoue, Beurienne, Bertrand, Besnard, Biau, Birre, Bizot, Bleau, Blin, Boisseau, Boivin, Bonnamy, Bonneau, Boucher, Boudier, Bouffilard, Bouguet, Bourgeois, Boutet, Bruneau, Budan, Carré, Cassegrain, Cassonnet, Chamard, Chareau, Charreau, Chariot, Charpentie, Chartrain, Charvelle, Chatelain, Chaudeau, Chenu, Chevalier, Chevallier, Ciot, Clichy, Cointepas, Coignet, Coisnard, Colas, Collas, Colombeau, Come, Connay, Corbière, Cottin, Courgeon, Coursager, Cousin, Couvret, Coy, Cretois, David, Delanon, Delatouche, Deniseau, Desforges, Desmaisons, Digne, Degusseau, Delarue, Demaisons, Deshaye, Dorson, Doucet, Doucin, Dousset, Dreux, Drouet, Duchon, Dudoüet, Dupré, Durand, Echivard, Echivert, Farault, Fauchet, Feron, Fichet, Fillon, Fleury, Follet, Foucher, Fouilleul, Fouquet, Fourneau, Fousset, Fromont, Gallet, Gagnaison, Ganier, Gaudard, Gaudin, Galliot, Gaujard, Gervais, Gilbert, Girault, Godard, Godefroy, Gouache, Granger, Gréau, Grenet, Gros, Guérin, Guérineau, Hardy, Houzé, Hubert, Hudebine, Hue, Huet, Jamin, Jorie, Joseph, Jousset, Juteau, Laigneau, Lefebvre, Lefevre, Lefort, Legrand, Legrez, Legros, Lemaire, Lemaistre, Lemoine, Leroux, Levassor, Le Vergne, Levrier, Lhérideau, Lhomme, Lhoste, Liger, Loyseau, Lubin, Lucas, Maillard, Malherbe, Marcault, Marchand, Marcault, Marcou, Marteau, Martin, Mary, Maugars, Maupu, Ménage, Ménard, Mesnard, Mercier, Métairie, Michau, Moireau, Moreau, Mothu, Nivet, Paumier, Peillon, Périer, Perron, Piau, Piauget, Pichard, Pichot, Pige, Pinot, Pizé, Pointereau, Pompon, Popot, Pothier, Pouget, Prévost, Prieur, Provenchère, Raimbert, Rathoré, Regien, Regnault, Renou, Reverse, Richard, Rouault, Roussille, Rousseau, Sainsard, Sellier, Sevestre, Sevin, Sicard, Soivin, Solvin, Sougy, Sureau, Templier, Thomain, Thureau, Tourne, Troussier, Turban, Vanneau, Vassor, Vassort, Vaucelle
Pertinence du traitement climatique
J'ai des doutes sur la pertinence de la partie "climat" ; à savoir que toutes les données climatiques récentes (température, ensoleillement...) proviennent d'une station (base aérienne) située à 20 kilomètres de Lumeau [1]. Donc la présentation (texte et tableaux) est erronée ou maladroite fallacieux (voire mensonger), et le principe de considérer que météo/climat est strictement identique est du travail inédit. -- Irønie (discuter) 6 mars 2020 à 12:33 (CET)
- Et allez, on lâche les chevaux et on emploie les grands termes : « fallacieux », « mensonger ». @Irønie Tu ne crois pas que tu y vas un peu fort ? La question générale des tableaux météorologiques a plusieurs fois été abordée dans le Projet:Communes de France. Il en est ressorti qu'il est souhaitable (sans que ce soit vraiment une recommandation) de ne les utiliser que dans les articles où sont localisés les stations météo (ici Orléans-Bricy, donc Orléans), car sur le plan formel, tous les records mentionnés le sont à l’emplacement de la station. Mais ces tableaux sont pourtant toujours utilisés dans de nombreux articles y compris AdQ et même récents (voir La Baule-Escoublac). Dans le cas d’espèce, les titres des tableaux sont par contre erronés.
- Tu dis en outre que « le principe de considérer que météo/climat est strictement identique est du travail inédit ». Il ne me semble pas qu’il y ait dans l’article un tel développement. Dans n’importe quel document de planification d’urbanisme d’une commune française tu trouveras une section « climat » et … des relevés météos (qui souvent d’ailleurs ne sont pas sur la commune en question) ! )
- Sinon, oui, de fait la plus grande partie des tableaux sont à supprimer … de cet article … et à transférer dans un article de type Climat du Loiret (qui est particulièrement pauvre). Cordialement.Roland45 (discuter) 6 mars 2020 à 16:28 (CET)
Avis général avant toute suppression
Petit conseil à tous ceux qui seraient tentés de supprimer à grands coups de serpes des sections entières que ceux-ci trouveraient hors sujet :
- Bien lire en entier la section pour voir s’il n’y a pas de fait dans la section du texte sourcé qui se rapporterait au sujet en question (ici Lumeau)
- il a été dit sur le Bistro que le texte qui serait hors sujet pourrait être réutilisé ailleurs sur des articles plus généraux. A cette fin, il serait utile de stocker ci-après le texte supprimé.
Toute autre démarche s’apparenterait à de la désorganisation de l’encyclopédie. Et c’est ce que me semble avoir fait @Kirtap en supprimant allègrement la section « Préhistoire » avec comme commentaire « Section surréaliste et fallacieuse, on ne peut pas rattacher l'évolution de l'humanité à l'histoire d'une commune de 150 habitants , c'est n'importe quoi) » Ainsi il y aurait un seuil d’habitants pour trouver des traces du pélolithique ? Et pourtant je lis dans le texte :
- « Du Paléolithique inférieur, de gros éclats de silex au talon retouché[L 1] et des bifaces acheuléens ont été trouvés à Lumeau[C 1], Santilly[B 1] et Nottonville[C 1], identifiant des circulations humaines il y a 450 000 ans (SIO 12-11). »
- ou bien « Les outils du Paléolithique moyen sont représentés par un racloir moustérien (13 x 8,7)[C 1] trouvé à Domainville, matérialisant la présence de l'Homme de Néandertal dans la zone la plus humide du territoire de Lumeau, bordant un marécage dans la cuvette de Poupry »
- ou « Des traces d'industrie lithique de l'homme moderne au Paléolithique supérieur[L 1], au Mésolithique tardenoisien[L 1] et au Néolithique ont été identifiées à Lumeau entre 1961 et 1972 : … »
Et il y en a d’autres.
Merci donc à @Kirtap de bien vouloir rerédiger l’article en ne conservant que ce qui concerne effectivement le territoire de la commune. Le reste pourra être réutilisé dans un article comme Histoire de l’Eure-et-Loir. Si le travail est trop fastidieux, laisser le texte en l’état (et bien entendu rétablir ce qui a été supprimé).
Merci de bien vouloir respecter le travail des contributeurs, particulièrement quand celui-ci est sourcé. Car même s'il y a de fait des passages hors sujets, ces passages peuvent être réutilisés ailleurs.Roland45 (discuter) 6 mars 2020 à 16:01 (CET)
« − L'histoire évolutive des primates conduit à l'apparition de la famille des hominidés (grands singes sans queue qui, comme tous les primates, ont une mobilité des doigts avec un pouce opposable facilitant la préhension) au Miocène inférieur il y a 20 Ma en Afrique et il y a 17 Ma en Europe, c'est-à-dire longtemps après l'assèchement du lac de Beauce (étage stratigraphique de l'Aquitanien finalisant la formation du calcaire de Beauce) mais durant le comblement de la cuvette de Poupry (biozone de l'étage stratigraphique du Burdigalien avec ses fossiles de mammifères de l'Orléanien). La sous-famille des homininés (gorilles, chimpanzés et humains) s'établit il y a environ 15 Ma et on assiste à l'apparition des bipèdes homininés il y a 11 Ma en Europe[1]. La tribu des hominini se différencie de celle des gorilles il y a 9 Ma. À la suite d'un changement climatique entrainant un recul des forêts, les hominidés disparaissent d’Europe il y a 8 Ma. Confinés en Afrique, sous la pression de l'environnement, les hominina (sous-tribu des humains et des australopithèques) se distinguent des chimpanzés il y a 7 Ma. S'adaptant à l'évolution climatique réduisant le couvert forestier, le genre humain (homo) émerge il y a 2,8 Ma en Afrique, avec une locomotion bipède améliorée et des capacités cognitives plus avancées[2] grâce à un cerveau un peu plus volumineux que les australopithèques, poursuivant ainsi l'histoire évolutive de la lignée humaine aux époques géologiques du Pliocène et du Pléistocène. La fabrication des premiers outils lithiques apparait il y a 3,3 Ma en Afrique et vers 1,6-1,2 Ma en Europe méditerranéenne caractérisant la première période de la préhistoire : le Paléolithique.
− − Les premières traces laissées par les différentes occupations humaines sur le territoire de Lumeau remontent à l'époque des chasseurs-cueilleurs nomades du Paléolithique et Mésolithique.
− − :Au Paléolithique, l'évolution humaine est contemporaine d'une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires avec une hydrographie, une végétation et une faune changeantes. Originaire d'Afrique, le genre humain est présent en Europe méditerranéenne depuis plus d'un million d'années[3] et des pionniers occupent sporadiquement l'Europe septentrionale[3] : le Cher est atteint il y a 1,17 Ma (site de Lunery-Rosières au stade isotopique SIO 35 avec une industrie de type Oldowayen à galets taillés[4] à 142 km au sud de Lumeau) ; la vallée du Loir et de la Conie est atteinte il y a 1 Ma (site lithique de Saint-Hilaire-la-Gravelle[5] à 55 km de Lumeau), mais avec des périodes de reflux ultérieurs vers le sud lors de certains stades climatiques froids. Il y a 1 Ma, le gisement faunique de la dépression de Saint-Prest, au voisinage de Chartres et à 52 km au nord de Lumeau, compte 11 espèces de mammifères dont des mammouths, rhinocéros, équidés, cervidés, élans, hippopotames, castors, hyènes et bisons des forêts[B 2] (biozone des mammifères MNQ20, étage stratigraphique du Bavélien).
− :Lors de vagues de peuplements[5] et de migrations animales il y a 700 000 ans[6], consécutives au réchauffement après la glaciation de Günz (SIO 22–16), le genre humain s'établit en Beauce.
− ::Du Paléolithique inférieur, de gros éclats de silex au talon retouché[L 1] et des bifaces acheuléens ont été trouvés à Lumeau[C 1], Santilly[B 1] et Nottonville[C 1], identifiant des circulations humaines il y a 450 000 ans (SIO 12-11). Même si « en région Centre, les plus anciennes traces d’une possible utilisation du feu sont les bifaces brûlés trouvés dans le sommet de la formation de Gièvres, à « la Plaine-de-la-Morandière » et datés d’environ 610 000 ans[5] », la preuve de la maîtrise du feu par la présence d'un foyer entretenu date de 400 000 ans ; le passage du cru au cuit améliore le régime alimentaire et la digestion[2]. La région est habitée de façon plus permanente depuis 300 000 ans[3], subissant d'importantes fluctuations climatiques, alternant dans la très longue durée des paysages de type toundra ou steppe périglaciaire et de type prairie tempérée.
− ::Les outils du Paléolithique moyen sont représentés par un racloir moustérien (13 x 8,7)[C 1] trouvé à Domainville, matérialisant la présence de l'Homme de Néandertal dans la zone la plus humide du territoire de Lumeau, bordant un marécage dans la cuvette de Poupry. D'autres pièces de type moustérien (bifaces, racloirs, pointes, nucléus) ont été trouvées à Poupry, Chevilly, Guillonville, Courbehaye et Nottonville[7]. Des indices morphologiques et génétiques confortent l'idée que les Néandertaliens possèdent les caractéristiques anatomiques nécessaires pour parler[2].
− ::Les traces des chasseurs-cueilleurs sont rares au nord de la Loire durant le grand refroidissement weichsélien (SIO 5d-4) survenu il y a environ 109 000 ans, précédant le début du Paléolithique supérieur et s'étendant jusqu'au-delà du dernier maximum glaciaire (SIO 2) atteint il y a environ 22 000 ans[8]. La période tardiglaciaire est néanmoins contemporaine de l'expansion de l'Homo sapiens, espèce invasive sortie d'Afrique en plusieurs vagues
− :::Un Homo sapiens âgé de 315 000 ans a été identifié au Maroc ; l'Homo sapiens atteint le Proche-Orient et la marge sud-est de l'Europe méditerranéenne entre 210 000 et 177 000 ans avant notre ère[9]. Il est freiné dans son expansion depuis l'avant dernière glaciation des Alpes (SIO 8-6) : l'invention du vêtement datant de 170 000 ans[10]. La maîtrise du langage articulé favorise l'apprentissage, la culture mimétique, l'invention de représentations symboliques abstraites il y a 100 000 ans[11], ainsi que les rituels qui cimentent les groupes sociaux. Mais, il y a seulement 45 000 ans que l'Homo sapiens explore le continent européen.
− ::L'arrivée de l'Homo sapiens dans le bassin parisien coïncide avec la culture de l'Aurignacien. Notamment, à 200 km à l'est de Lumeau, sa production artistique pariétale aux grottes d'Arcy-sur-Cure, il y a 30 000 ans, est d'attributions aurignacienne et gravettienne[12]. Un gisement d'industrie lithique du Badegoulien (XIXe millénaire avant notre ère) est situé à La Chapelle-Saint-Mesmin, à 25 km au sud de Lumeau[B 3]. Dans un climat froid, la Beauce présente alors un paysage limite entre la steppe et la taïga. Au hameau de Villeneuve à la bordure sud-est de la cuvette de Poupry, des diagnostics de 2009 et 2011 ont permis la mise en évidence d’une présence humaine, avec des objets lithiques attribués à la fin du Paléolithique supérieur et à l'Épipaléolithique, du Magdalénien supérieur (XVe millénaire) à l’Azilien (XIe millénaire)[C 2]. Un autre site azilien a été découvert à Voves, à 21 km au nord de Lumeau[B 4].
− :En termes géologique et climatique, la dernière période glaciaire du Pléistocène s'achève 9 700 ans avant notre ère (SIO 1) ; débute alors l'époque de l'Holocène, marquée par le développement de la végétation de notre climat tempéré et une extinction massive d'espèces. Avec le réchauffement climatique, les pratiques des chasseurs-cueilleurs évoluent vers un habitat semi-sédentaire saisonnier caractéristique du Mésolithique.
− − ::Plusieurs sites d'occupation mésolithique ont fait l'objet de fouilles préventives[Note 1]. À 9 kilomètres au sud-est du territoire de Lumeau, le site de « la vallée du Nant » à Chevilly[B 5] dans le prolongement du réseau hydrographique de la Conie à l'est de la cuvette de Poupry, forme « une petite unité d'habitation du Mésolithique ancien, contemporaine du basculement Pléistocène/Holocène[B 6] », qui a livré 966 silex et sept restes osseux mal conservés, principalement des dents de cheval (l'hippophagie est l'un des premiers modes d'alimentation carnée), et un mobilier lithique qui se compose de 925 produits de débitage, sept nucléus, vingt outils communs et quatorze armatures, de datation à la charnière entre le Paléolithique final et le Mésolithique ancien[B 7] (Xe millénaire). Plus loin à l'est de Lumeau, le site de Chilleurs-aux-Bois atteste que des chasseurs-cueilleurs ont occupé le plateau beauceron durant le Mésolithique boréal (VIIIe millénaire), se livrant probablement à des activités de chasse, de boucherie (découpe de grands mammifères), de cueillette et de consommation de fruits à coques[B 8]. En Beauce au Mésolithique sont chassés le cerf, le cheval et l'aurochs[B 7], dans un paysage où sont apparus des chênes, ormes, tilleuls, noisetiers[B 7].
− − Au Ve millénaire avant notre ère, le territoire de Lumeau est colonisé par des fermiers du Néolithique, sans certitude de sédentarisation pérenne immédiate[Note 2] : ils y introduisent la domestication des animaux et de certaines plantes, des techniques agricoles, des poteries de terre cuite et de l'outillage en pierre polie.
− ;
− Des traces d'industrie lithique de l'homme moderne au Paléolithique supérieur[L 1], au Mésolithique tardenoisien[L 1] et au Néolithique ont été identifiées à Lumeau entre 1961 et 1972 :
− :à proximité du bourg de Lumeau, ont été trouvés des poignards, grattoirs, racloirs, perçoirs, pics néolithiques[C 1] ;
− :près de Neuvilliers a été trouvée une hache polie en pierre dure verte plate[B 1] ; 590 pièces ou éclats néolithiques « provenaient du même climat, soit entre Terminiers et Terre-Noire (...) en direction de Lumeau, un grattoir, entre Lumeau et Terre-Noire, une très belle lame : poignard en silex de Pressigny ; vers le sud du pays, une hache de silex poli[L 2] » ;
− : un petit polissoir à main en grès (longueur 12) a été trouvé au lieu-dit de la Grande Écuelle vers Poupry, tandis qu'un polissoir double en grès (32 x 21) a été trouvé à Domainville[B 1] ;
− :dans le bois de Domainville et sa zone humide (cuvette marnière de Poupry), ont été trouvés des silex taillés[C 3] ; à Domainville, nous avons une hache polie en silex retaillée, de nombreux racloirs, pointes, pic-ciseau, scie, fragments de poignard, flèches tranchantes, « une meule en grès concave (longueur 45, largeur 30, épaisseur 9) trouvée après un profond labour, des fragments de meules plates en grès, une dizaine de molettes arrondies en silex et grès[B 9] » ;
− : un disque en serpentine perforé et poli (diamètre 15) a été trouvé vers le hameau de Milhouard à Poupry[B 1].
− − Notons que le flanc de la vallée de la rivière Conie est à 9 km à l'ouest de Lumeau. Il comprend notamment des sables et graviers alluviaux anciens constitués de débris calcaires et siliceux lacustres, des alluvions modernes formés de cailloutis de silex rouges et un affleurement d'argiles à silex, de faciès brun ocre rouille[C 4]. Ces silex peuvent être une ressource pour l'industrie lithique locale : il s'agit de cailloutis de « silex anguleux ou légèrement émoussés, noir fumée, blanc hyalin ou orangé[C 4] » de bonne granulométrie (20% des granulats ont un diamètre supérieur à 125 mm)[B 10].
− − Cependant, au Néolithique, parmi les dizaines de haches en pierre polie trouvées à Lumeau, Domainville, entre Neuvilliers et Terminiers, à Gommiers, Guillonville (Bourneville et Gaubert), Courbehaye (Moronville et Ormoy), Loigny et Poupry (Milhouard, Mamerault et vers Artenay)[B 1], on trouve des haches polies en roches étrangères à la région[C 5]. Au bord de la cuvette de Poupry, « les matériaux exploités sont variés (silex secondaires locaux, silex turonien du Grand Pressigny, grès, calcaires vacuolaires siliceux) et reflètent probablement des stratégies d’acquisition diversifiées. Les matériaux locaux sont néanmoins largement majoritaires (plus de 80% du corpus)[C 6]. » « Les haches polies utilisées par les premiers agriculteurs beaucerons provenaient pour une grande partie des gisements de silex (proches). Cette matière première était facile à acquérir. Mais le silex est très cassant. D'où la recherche d'un matériau plus tenace pour équiper certains outils[C 5] » provenant d'origines plus lointaines : métadolérite armoricaine, amphibolite danubienne (hache-marteau ou « coin perforé » de Poupry), roches vertes alpines (jadéite, éclogite, serpentine d'une hache de Sougy et de fragments de Lumeau), aphanite vosgienne (hache bipenne perforée de Baigneaux, hache de Bazoches-les-Hautes), témoignages des courants d'échanges de longue distance au Néolithique[C 1].
−
− Une prospection archéologique systématique à vue sur sol nu est réalisée sous la direction d'Alain Lelong[C 7],[C 8] entre 2009 et 2014 sur une surface de 761 ha labourés d'un territoire délimité par les villages de Loigny, Faverolles, Terminiers, Neuvilliers, Lumeau et Écuillon.
− Le mobilier de surface récolté constitue un échantillonnage représentatif de l'histoire du territoire et permet d'identifier la première occupation des sites ; il comprend, entre autres, 1 188 objets lithiques (« il s'agit essentiellement de silex blond plus ou moins patiné ») et des fragments de céramiques :
− :pour la période Paléolithique, aucun nouvel indice de fréquentation du territoire de Lumeau n'a été trouvé (hors de la zone humide d'Auneux et Domainville formant la bordure ouest de la cuvette de Poupry) ;
− :pour la période Mésolithique, 32 objets ont été caractérisés (armatures de flèches, micro-burins, nucléus) ;
− :pour la période Néolithique, 330 restes d'occupation du territoire ont été identifiés, dont « des fragments de haches polies, de silex du Grand-Pressigny (fragments de poignards dispersés), des armatures à pédoncules, un fragment d'anneau en serpentinite » et des céramiques. « Les objets les plus nombreux se situent le long de la route de Loigny à Lumeau, au niveau de Loigny et au sud de Lumeau ».
− − Quelques kilomètres plus à l'est, à la bordure sud-est de la cuvette de Poupry vers Artenay, où la présence humaine est aussi attestée au Paléolithique et Mésolithique, ont été découverts entre 2013 et 2015 une fosse contenant un mobilier céramique de la fin du Néolithique ancien[C 2], attribué à l’horizon chrono-culturel Blicquy/Villeneuve-Saint-Germain (fourchette chronologique BVSQ entre et avant notre ère[C 9]), et de nombreux trous de poteau néolithiques[C 2] : « sept ensembles de trous de poteau, correspondant à de potentielles unités architecturales s’individualisent, de même que quelques alignements de trous de poteau pouvant correspondre à des palissades participant à la partition de l’espace[C 2] ». Au hameau de Villeneuve, une trentaine de sites archéologiques ont été découverts dont plusieurs sites du Néolithique moyen et du Néolithique récent, ainsi que « les vestiges d’un habitat attribué à l’étape finale du Néolithique, caractérisé par la présence de niveaux de sol associés à deux probables bâtiments sur poteaux[C 6] ». L’analyse tracéologique « a permis de mettre en évidence un spectre fonctionnel relativement diversifié, témoignant d'activités variées (moisson, boucherie, traitement des carcasses). Néanmoins, le travail des plantes, plus particulièrement le raclage des fibres végétales, semble constituer l’activité dominante du site[C 6]. » Le mobilier céramique permet de reconstituer des « bols/jattes », « écuelles », « gobelets », « pots » , « jarres », « fragment de vase à carène ondulante et anse nasiforme » formant une composition influencée par le groupe culturel du Gord-Compiègne, l'Artenacien et des groupes culturels tiers de la Loire moyenne[C 6] (fourchette chronologique entre et avant notre ère[13]).
− − À 2 km à l'ouest de Neuvilliers, entre Villours et Écuillon, un mégalithe appelé la « Pierre antique » est identifié sur la carte d'État-Major de 1866, faisant partie d'un ensemble mégalithique de la « Beauce et vallée de la Conie ». Il est décrit par Boisvillette en 1859 et en 1864 : « le chemin d'Orléans passe (...) entre deux pierres (...) dites de Villours et de Goury[B 11] ». « La pierre de Villours encore sur place, à 100 mètres sud-est du hameau, demi-dolmen que sa nature indique provenir des carrières de Saint-Florentin distantes de 8 à 10 kilomètres, et qui faisait vraisemblablement partie, avec celui de Goury, d'un lien (...) plus étendu, sont les représentants (...) du plus ancien établissement de la contrée[L 3]. » Cette concentration de mégalithes, menhirs et dolmens[B 12], est sur un territoire comprenant aussi Orgères-en-Beauce et Fontenay-sur-Conie[C 10], la vallée de la Conie de Nottonville jusqu'au nord de Fontenay-sur-Conie[C 11] et Viabon, Tillay-le-Péneux[C 12] aux hameaux de Soignolles[C 13] et Ménainville[C 14], Bazoches-les-Hautes[C 15],[B 12]. La datation de ces mégalithes est probablement identique à celle du dolmen de la Pierre Godon[C 13] à Tillay-le-Péneux, à savoir une élévation à la limite entre le Néolithique moyen et le Néolithique récent (datations C14 dans une fourchette chronologique entre et avant notre ère[C 16], centrées sur la culture du Chasséen[B 13]) et une fréquentation jusqu'au Néolithique final (Chalcolithique, culture campaniforme jusque vers avant notre ère)[B 14],[B 12]. Mais, tout comme la Pierre de Goury, le mégalithe de Villours est aujourd'hui disparu. Situé dans une zone de combat d'artillerie le , il correspond au lieu-dit de « la Grosse Pierre[L 4] » selon les indications de la carte IGN de 1950, au sud-est de la ferme de Villours et au sud du hameau d'Écuillon, près du chemin d'Orléans à Chartres par la vallée de la Conie. Il s'agit peut être du « dolmen qui, consacré par son sang, fut longtemps vénéré sous le nom de Pierre de saint Lucain » ; ledit dolmen, recyclé dans l'hagiographie chrétienne, est complètement détruit vers 1930.
− − Outre les mégalithes, des tumuli recouvrant des sépultures sont préservés dans le canton d'Orgères, le long de la vallée de la Conie, à Ménainville[C 14], Fontenay-sur-Conie[C 17], Nottonville et Varize[C 3] »
Notes et références
- ↑ Danuvius guggenmosi : Böhme, M.; Spassov, N.; Fuss, J.; Tröscher, A.; Deane, A. S.; Prieto, J.; Kirscher, U.; Lechner, T.; Begun, D. R. (2019). "A new Miocene ape and locomotion in the ancestor of great apes and humans". Nature. doi:10.1038/s41586-019-1731-0
- Pierre de Puytorac, « L'homme, coauteur de l'évolution », Versailles : Éd. Quae, impr. 2014. (ISBN 978-2-7592-2196-7).
- Anne Lehoërff, Préhistoires d'Europe : De Néandertal à Vercingétorix, 40000-52 avant notre ère, Paris, Belin, coll. « Mondes anciens », , 606 p. (ISBN 978-2-7011-5983-6, BNF 45005951).
- ↑ Jackie Despriée, Gilles Courcimault, Pierre Voinchet, Jean‑Claude Jouanneau, Simon Puaud, Salah Abdessadok, Jean Dépont, Mathieu Duval, Matthieu Lebon, Thomas Ingicco, Marie-Hélène Moncel, Christophe Falguères et Jean‑Jacques Bahain, « Le site du pléistocène inférieur de Lunery-Rosières, la Terre-des-Sablons (France, région Centre, Cher) : unités sédimentaires, datations ESR, études géoarchéologiques, préhistoire. », Quaternaire, vol. 28/1 (2017) p. 5-30
- Jackie Despriée, Pierre Voinchet, Robert Gageonnet, Jean Dépont, Jean-Jacques Bahain, Christophe Falguères, Hélène Tissoux, Jean-Michel Dolo, Gilles Courcimault. (2009). Les vagues de peuplements humains au Pléistocène inférieur et moyen dans le bassin de la Loire moyenne, région Centre, France. Apports de l’étude des formations fluviatiles. Anthropologie. 113. 125-167.
- ↑ Lumeau est à 115 km au nord du site acheuléen de la Noira à Brinay (Cher) daté de 665 ± 55 ka (SIO 16-15) (Jackie Despriée, Gilles Courcimault, Pierre Voinchet, Simon Puaud, Jean-Jacques Bahain, Davinia Moreno Garcia, Marie‑Hélène Moncel, Xavier Gallet, Yoann Chantreau, Hélène Tissoux et Christophe Falgueres, « Etude géoarchéologique du site acheuléen ancien de « la Noira », (Brinay, Cher, région Centre, France) », Quaternaire, vol. 28/1 - 2017 ; doi:10.4000/quaternaire.7873)
- ↑ Base Patriarche de la Carte archéologique nationale et Atlas des patrimoines.
- ↑ Pierre-Yves Demars, « Changements climatiques et occupation de l'espace. Les derniers chasseurs cueilleurs d'Europe face à la déglaciation. », Quaternaire, vol. 13, nos 3-4, , p. 289-296 (e-ISSN 1965-0795, DOI 10.3406/quate.2002.1721, lire en ligne).
- ↑ (en) Eric Delson, « An early dispersal of modern humans from Africa to Greece », Nature, (DOI 10.1038/d41586-019-02075-9).
- ↑ (en) M. A. Toups, A. Kitchen, J. E. Light, D. L. Reed. Origin of Clothing Lice Indicates Early Clothing Use by Anatomically Modern Humans in Africa. Molecular Biology and Evolution, 2010; 28 (1): 29-32 doi:10.1093/molbev/msq234
- ↑ Tattersall, I. How can we detect when language emerged?. Psychon Bull Rev 24, 64–67 (2017). https://doi.org/10.3758/s13423-016-1075-9
- ↑ Dominique Baffier, 2005 - La Grande Grotte d’Arcy-sur-Cure (Yonne, France). Persistance de l’iconographie aurignacienne, in Collectif, Pitture paleolitiche nelle Prealpi Venete, Grotta di Fumane et Riparo Dalmeri, Memore del Museo Civico di Storia Naturale di Verona, 2 Serie Sezione Scienze dell’Uomo, 9, Preistoria alpina, NR Speciale, pp. 76-81.
- ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>
incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nomméesSalanova2009
Merci de bien vouloir respecter le travail des contributeurs, particulièrement quand c'est sourcé. Car même s'il y a de fait des passages hors sujets, ces passages peuvent être réutilisés.Roland45 (discuter) 6 mars 2020 à 16:01 (CET)
- Bonjour
Roland45 : le premier principe de l'encyclopédie est celui de la pertinence, un placard de 40000 octets sur l'évolution des primates pour évoquer un silex trouvé dans la commune, faudrait peut être d'abord ne pas dire n'importe quoi en parlant de "désorganisation". Je rappelle que la synthèse inédite est interdit. L'article, un des plus long de WP, ne repose que sur des sources régionales (Robert Plessis, « Lumeau à travers les âges », Bulletin de liaison du groupement archéologique et historique de la région d’Artenay, 1976), seule source centrée sur l'ensemble de la commune, et encore seulement la partie historique , et des extrapolations qui en fait concerne la région de la Beauce. Il est inévitable que les sections hors sujets doivent etre supprimées, et sérieusement réduite dans le cas où des mentions concerne Lumeau. Mais ne t'en déplaise, l'article sera drastiquement réduit, pour des raisons de pertinence, et de neutralité. Il est évident que l'on ne peut pas consacrer plus d'octets à une commune de 150 habitant que Paris ou New York rien que par rapport à l'état des travaux publiés, ce serait comme je l'ai dit pour la section préhistoire, absurde. Kirtapmémé sage 6 mars 2020 à 16:26 (CET)
Kirtap : Ne t'en déplaise (pour reprendre tes termes), ta démarche s'appelle à de la désorganisation. Une démarche constructive passe par la récupération de ce qui peut être récupéré. Il y a énormément de hors sujet du fait d'extrapolations intempestives, on est d'accord. Il n'empêche que tout n'est pas à jeter comme tu le fais. Quant aux sources locales, désolé, mais elles sont souvent sources d’intérêt (si elles sont sérieuses). Quant à dire que « l'on ne peut pas consacrer plus d'octets à une commune de 150 habitant que Paris ou New York », ça c’est dans une encyclopédie normale où tout est calibré. Dans Wikipédia, les sujets sont développés selon les intérêts des contributeurs. Si un contributeur est passionné pour tel ou tel micro-sujet (et il y en a), eh bien ce micro-sujet sera développé au-delà du raisonnable par rapport à une encyclopédie classique. Quant au poids global d’un article, ne pas oublier qu’au-delà d’un certain poids, on peut créer des articles détaillés sur des thématiques cohérentes propres à l’article.Roland45 (discuter) 6 mars 2020 à 16:47 (CET)
- Il y a désorganisation quand on cherche à contourner les règles de Wikipédia, surement pas quand on constate qu'un article est non conforme à ce qui est demandé et que l'on tente de le nettoyer, ce qui est le cas ici. Alors oui, pour répondre à
Cangadoba : j'y suis allé à la hache, mais justement la hache est un outil de la préhistoire
. En l'état il n'est pas question que ce placard interminable figure comme tel dans l'article, avec sa profusion de hors sujet. Et ce n'est pas un travail acceptable, ni respectable de le remettre comme tel. Ensuite non les sujets ne sont pas développé selon l'intérets des contributeurs, cela serait une violation de la neutralité. Ceux-ci doivent constater l'état des recherches et respecter les proportions du savoir. Un sujet qui a fait l'objet de peu de publications ne peut pas etre surdéveloppé sur Wikipédia, qu'il s'agisse d'une commune de 150 habitants, ou d'une famille de la noblesse susistante. Cette façon de voir est non conforme à ce qu'est Wikipédia, qui n'est pas là pour satisfaire des égos et des intérets personnels, mais doit rendre compte des connaissances établies. Kirtapmémé sage 6 mars 2020 à 16:58 (CET)
- Il y a désorganisation quand on cherche à contourner les règles de Wikipédia, surement pas quand on constate qu'un article est non conforme à ce qui est demandé et que l'on tente de le nettoyer, ce qui est le cas ici. Alors oui, pour répondre à
Suite retrait préhistoire
Roland45 :, Si
Kirtap : n'y voit pas d'inconvénients (ceci est une précaution oratoire, je suis quasi-assuré qu'il n'y verra pas d'inconvénients), je vais m'occuper de ce rétablissement du texte, ce qui passera - j'en suis désolé par avance - par un revert du retrait massif. Je plussoie, au moins en partie, l'intervention de Roland45, l'auteur,
Hab Lumeau :, a puissamment mêlé ici, le général et le particulier, le pertinent et le moins pertinent. Du coup, la hache n'est pas, je le crains, l'outil le plus adapté, même si on peut en avoir l'impression à première vue. Cordialement. --Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 16:40 (CET)
- Désolé, pour le nouveau sujet, petit bug, ma réponse apparaissait dans la box... --Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 16:45 (CET)
- Notez bien que je ne condamne pas non plus l'action de Kirtap, hein... Au départ j'aurais eu tendance à faire comme lui...
Kirtap :, je vais commencer d'ici quelques minutes. --Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 16:48 (CET)
Cangadoba : pas de problème, contrairement à ce que laisse supposer cette action de ma part, je suis constructif, il s'agit seulement de respecter la pertinence et de ne consacrer que ce qui concerne la commune et non l'histoire évolutive de l'homme. Kirtapmémé sage 6 mars 2020 à 17:09 (CET)
- Notez bien que je ne condamne pas non plus l'action de Kirtap, hein... Au départ j'aurais eu tendance à faire comme lui...
- Désolé, pour le nouveau sujet, petit bug, ma réponse apparaissait dans la box... --Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 16:45 (CET)
- Oui, je me doutait bien de cela. J'ai déjà retiré le plus évident. Il y a des points qui nécessitent plus d'attention que je fais en une seconde passe. Et pour l'instant, je me concentre sur le paléo.--Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 17:26 (CET)
Roland45 et Kirtap :, je pense que, pour le paléolithique, on arrive à une étape ou le texte devient plus adapté à l'article. Bien sûr c'est encore perfectible, mais « le mieux est l'ennemi du bien » et il reste toute la section néolithique à revoir. Je vais faire la pause pour aujourd'hui. --Cangadoba (discuter) 6 mars 2020 à 18:34 (CET)
Cangadoba :, Pour moi cela me convient. Une intro contextuelle, un paragraphe par période, du texte centré sur Lumeau (mais oh sacrilège … des sources locales, le GAHRA entre autres!). Un simple petit pb de source toutefois pour le paléolithique moyen : la ref vers la base Patriarche ne donne pas explicitement les infos du texte. Mais peut-être n'ai-je pas coché les bonnes couches du SIG.Roland45 (discuter) 6 mars 2020 à 19:16 (CET)
- C'est nettement mieux, mais je pense qu'on peut encore raccourcir la section, certains passages trop généraux étant carrément hors sujet par exemple Au Paléolithique, l'Europe connaît une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires avec une hydrographie, une végétation et une faune changeantes. Lors de vagues de peuplements21 et de migrations animales il y a 700 000 ans22, consécutives au réchauffement après la glaciation de Günz (SIO 22–16), des groupes humains s'établissent en Beauce. qui ne concerne pas Lumeau, et qui à la limite devrait etre transféré dans l'article sur la Beauce. De même la dernière phrase dont la source (Pierre-Yves Demars, « Changements climatiques et occupation de l'espace. Les derniers chasseurs cueilleurs d'Europe face à la déglaciation. », Quaternaire, vol. 13, nos 3-4, 2002, p. 289-296 ) n'a rien a voir avec la commune. Kirtapmémé sage 6 mars 2020 à 21:29 (CET)
- En effet, il reste du travail et certains passages concernent plus la Beauce en général que Lumeau proprement dit. C'est plus ou moins volontaire. Déjà j'ai réduit de l'Afrique à la Beauce, c'est déjà pas mal et c'était nécessaire. Les passages "Beaucerons" concernent essentiellement des données générales, surtout paléo-environnementale. Elle concernent donc aussi, dans le cas des données paléo-environnementale, la commune proprement dite. Ensuite, pour les périodes anciennes, en particulier paléolithiques, il me semble très préférables de ne pas trop focaliser sur la commune proprement dite, mais sur la commune et ses abords (CaD aussi les communes voisines), le terroir étant appréhendé de manière très différente à l'époque (les habitants sont nomade et "gèrent" un territoire très vaste). Une exception notable. Après beaucoup d'hésitations, j'ai conservé la mention des grottes de la Cure. Elles sont un site majeur de la région et de la période et ne se trouvent qu'à une semaine de marche (Oui, j'ai calculé, sur une base de 4 km/h, 8h/jours). Il me semble donc qu'on peut considérer que le terroir de Lumeau se trouve dans leur sphère d'influence, un peu comme on dirait aujourd'hui que Lumeau dépend du diocèse de Chartres ou d'Orléans (l'un des deux, je sais pas et c'est pas vraiment la question). Donc je focalise sur le terroir local, ce qui explique le maintien de mentions générales. Elles devrait, à terme, pouvoir disparaître en grande partie. Concernant le néolithique, j'ai jeté un oeil et clairement, ça va être plus compliqué. --Cangadoba (discuter) 7 mars 2020 à 17:12 (CET)
- C'est nettement mieux, mais je pense qu'on peut encore raccourcir la section, certains passages trop généraux étant carrément hors sujet par exemple Au Paléolithique, l'Europe connaît une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires avec une hydrographie, une végétation et une faune changeantes. Lors de vagues de peuplements21 et de migrations animales il y a 700 000 ans22, consécutives au réchauffement après la glaciation de Günz (SIO 22–16), des groupes humains s'établissent en Beauce. qui ne concerne pas Lumeau, et qui à la limite devrait etre transféré dans l'article sur la Beauce. De même la dernière phrase dont la source (Pierre-Yves Demars, « Changements climatiques et occupation de l'espace. Les derniers chasseurs cueilleurs d'Europe face à la déglaciation. », Quaternaire, vol. 13, nos 3-4, 2002, p. 289-296 ) n'a rien a voir avec la commune. Kirtapmémé sage 6 mars 2020 à 21:29 (CET)
Sur la titulature de l'église paroissiale
La titulature de l'église est bien Saint-Loup, ainsi que le corps de texte l'affirme. En revanche, les légendes des photos portent Saint-Pierre, ce qui est erroné. Je ne puis le corriger sans perte du lien vers la photo. J'ai fait cette correction pour la commune de Bouville (28), et ai constater la perte de la photo après correction. Il s'agissait de l'église Saint-Chéron, et non Saint-Martin.Lucculus (discuter)
Notes et références
Notes
- ↑ Des sites d'occupation mésolithique ont été fouillés à Chilleurs-aux-Bois (« la Rouche »), à Chevilly (« La Vallée du Nant », où le mot médiéval nant signifie vallée, ravin ou ruisseau. C'est une vallée sèche ou dépression sans écoulement permanent qui suit un parcours de Bougy-lez-Neuville et Saint-Lyé-la-Forêt à Artenay, Chevilly - La Croix-Briquet et La Provenchère - et entre Huêtre et Bricy où une autre dépression affluente sans écoulement permanent et partiellement souterraine, la Retrève, provient de Chanteau et Rebréchien via Cercottes et Gidy, et se poursuit jusqu'à Patay et Villeneuve-sur-Conie dans un ancien lit bien marqué dans la topographie mais sans alluvion) et à Orléans (rue de la Cigogne et avenue de la Mouillère) ; cf. Sandrine Deschamps, Morgane Liard et Johannes Musch, « Nouveaux indices de fréquentation du Val d’Orléans (Loiret) par les premiers mésolithiques », Revue archéologique du Centre de la France, no 55, (lire en ligne)
- ↑ La sédentarisation pérenne des fermiers du Néolithique dans la Beauce et la vallée de la Conie est probablement antérieure à l'érection des mégalithes, datée du IVe millénaire.
Références
- Lumeau
- Robert Plessis, « Lumeau à travers les âges », Bulletin de liaison du groupement archéologique et historique de la région d’Artenay, .
- ↑ « Séance du 25 janvier 1963 », Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, , p. 3 (ISSN 0337-579X, lire en ligne).
- ↑ Louis-Gustave Guérineau de Boisvillette, « Notice sur la découverte d'une villa romaine à Villours », Procès verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, séance du 3 novembre 1859, p. 197-200 (lire en ligne).
- ↑ Pierre Antique - La Grosse Pierre 48° 06′ 54,64″ N, 1° 44′ 16,42″ E.
- Canton d'Orgères-en-Beauce
- Le 40e anniversaire du GAHRA, 2013.
- Émilie Fencke, Quentin Borderie, Gabriel Chamaux et Jean-Yves Noël, Poupry (Centre-28) "Vers Artenay III". Des indices d'occupations pré- et protohistoriques : rapport de fouille archéologique, Poupry, coll. « Poupry «Vers Artenay III» - Zone d’activités interdépartementale - 28.303.027- Fouille préventive - 2015 ; Conseil départemental d’Eure-et-Loir », 2015, 224 p.
- Anne Ollagnier, Dominique Joly et Michel Provost (dir.), Carte archéologique de la Gaule : L'Eure-et-Loir, 28, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme, coll. « Académie des inscriptions et belles-lettres ; Ministère de la culture et de la francophonie ; Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche », , 372 p. (ISBN 2-87754-032-4 et 9782877540322, BNF 35838160).
- Bureau de recherches géologiques et minières, service géologique national, Carte géologique de la France à 1/50 000 : Orgères-en-Beauce, t. XXI-18 0326N, Orléans, BRGM (lire en ligne).
- Guy Richard, « Les haches polies en roches étrangères », Conférences du GAHRA (Artenay), 11 juin 2016.
- Gabriel Chamaux et Jean-Yves Noël, « L'habitat du Néolithique final de Poupry « Vers Artenay » (Eure-et-Loir) : Présentation générale du site », InterNéo, no 11, , p. 157-168 (ISSN 1772-8320, lire en ligne).
- ↑ Alain Lelong, « Étude du peuplement beauceron ; Résultats des prospections de surfaces en Eure-et-Loir de 2009 à 2014 », Recueil des conférences du GAHRA, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ Alain Lelong - Centre, Eure-et-Loir ; Bilan scientifique 2009-2013 ; Travaux et recherches archéologiques de terrain ; Étude du peuplement beauceron, 2013.
- ↑ Frédéric Dupont, Delphine Capron et Laurent Coulon, « Chronologie culturelle régionale synthétique extraite de Fig. 13 – « Chartres « Beaulieu », ensemble des datations au radiocarbone réalisées sur le site » dans « Découvertes néolithiques en contexte « rurbain » : les opérations préventives en cours dans le quartier de Beaulieu à Chartres (Eure-et-Loir) » », InterNéo, no 11, , p. 19 (ISSN 1772-8320, lire en ligne).
- ↑ La Grosse-Pierre (ou Pierre de Gargantua ou dolmen de la Chouannière) entre la Conie et la route D.107 au nord de Fontenay-sur-Conie ; le dolmen de la Puce entre la route D153.4 et le bois de Cambray.
- ↑ Les trois dolmens de la Garenne de Granvilliers, entre Fontenay-sur-Conie et Germignonville.
- ↑ À Tillay-le-Péneux, deux dolmens sont détruits après 1864 (la Piere Peyrolle et la Pierre Cocharde) et deux vestiges subsistent (la Pierre Godon et la sépulture des Closeaux).
- « Dolmen de la Pierre Godon à Soignolles, commune de Tillay-le-Péneux », notice no PA00097226, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- « Tumulus mégalithique de Menainville, commune de Tillay-le-Péneux », notice no PA00097227, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Dolmen de Bazoches-les-Hautes : la Grosse-Pierre, visible au réage de la carrière du Mesnil, entre le hameau du Mesnil et la route nationale 154.
- ↑ Guy Richard, « À propos du dolmen de la Pierre Godon à Tillay-le-Péneux (Eure-et-Loir) : Une nouvelle datation C14 inédite », dans Mélanges offerts à Claude Leymarios, Blois, Comité départemental du patrimoine et de l'archéologie en Loir-et-Cher (CDPA 41) ; Impr. des Presses universitaires de France, (BNF 36983928), p. 31-35.
- ↑ Fontenay-sur-Conie : Tumulus du château rond au nord du dolmen de la Puce, deux tables de dolmen et tumulus-sépultures (détruits après 1864) de la butte de Féaslé et le tumulus du Parpaillot.
- Beauce et Orléanais
- Abbé André Nouel, Contribution à l'étude de la géographie préhistorique ; Inventaire des découvertes préhistoriques de 1963 à 1968 pour les départements du Loiret, du Loir-et-Cher, de l'Eure-et-Loir (partie sud), de la Seine-et-Marne (sud) et de l'Essonne (sud), Orléans, , 40 p. (ISBN 2402213892 et 9782402213899, BNF 33118620, lire en ligne).
- ↑ Guérin, Claude & Dewolf, Yvette & Lautridou, Jean-Pierre. (2003). Révision d'un site paléontologique célèbre : Saint-Prest (Chartres, France). Geobios - Lyon. 36. 55-82. « La révision de sa faune montre qu'elle compte 11 espèces de mammifères, Mammuthus meridionalis depereti, Dicerorhinus etruscus brachycephalus, Equus stenonis, Alces carnutorum, Praemegaceros verticornis, Cervidae sp. 1 cf. elaphus, Cervidae sp. 2 aff. Dama sp., Bison schoetensacki, Hippopotamus major, Trogontherium cuvieri boisvilletti et Pachycrocuta brevirostris. »
- ↑ Abbé André Nouel, « Une Station du Paléolithique supérieur à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) », Bulletin de la Société préhistorique de France, vol. 34, no 9, , p. 379-387 (DOI 0.3406/bspf.1937.5492, lire en ligne)
- ↑ Voves, « ZAC du Moulin Geargeot », diagnostic INRAP 2003.
- ↑ Olivier Roncin, « Chevilly « La vallée du Nant » : site n°8 - diagnostic », dans Alain Ferdière et Thibaud Guiot, Les sites archéologiques de l'autoroute A19 (Loiret), vol. Supplément à la RACF, Tours, FERACF, (ISBN 978-2-913272-40-8, lire en ligne), p. 27-30.
- ↑ Raphaël Angevin, « Une (trop) discrète préhistoire (paléolithique et mésolithique) », dans Alain Ferdière et Thibaud Guiot, Les sites archéologiques de l'autoroute A19 (Loiret), vol. Supplément à la RACF, Tours, FERACF, (ISBN 978-2-913272-40-8, présentation en ligne, lire en ligne), p. 23-26.
- Christian Verjux, Bénédicte Souffi, Olivier Roncin, Laurent Lang, Fiona Kildea, et al., « Le Mésolithique en région Centre : un état des recherches », dans Boris Valentin, Bénédicte Souffi, Thierry Ducrocq, Jean-Pierre Fagnart , Frédéric Séara et Christian Verjux, Palethnographie du Mésolithique, Recherches sur les habitats de plein air entre Loire et Neckar. Actes de la table ronde internationale de Paris, 26 et 27 novembre 2010, organisée sous l'égide de la société préhistorique française, Paris, hal-01959051f, (ISBN 2-913745-49-0, lire en ligne), p. 69-92.
- ↑ Sandrine Deschamps, Grégory Bayle, Salomé Granai, Johannes Musch, « Chilleurs-aux-Bois (Loiret), La Rouche : un site du premier mésolithique sur le plateau de Beauce. », Revue archéologique du Loiret, no 36, 2012-2013, p. 27-34 (lire en ligne).
- ↑ André Nouel, « Un aspect de l'Agriculture préhistorique. Les meules à grain néolithiques (Beauce et Gätinais) », Revue archéologique du Centre, vol. 7, no 3, , p. 225-242 (ISSN 0035-0753, BNF 34357695, DOI 10.3406/racf.1968.1471, lire en ligne).
- ↑ P. Le Berre, Les argiles à silex du bassin de Paris, produits de substitution des granulats alluvionnaires : étude préliminaire, Orléans, BRGM, coll. « 78-SGN-030-MTX », , 39 p. (lire en ligne), Tableau 3: présentation des affleurements d'argiles à silex ; tableau 4: Composition granulométrique ; annexe : analyse granulométrique de l'échantillon à Vallières près de Nottonville.
- ↑ Louis-Gustave Guérineau de Boisvillette, Statistique archéologique d'Eure-et-Loir. Indépendance gauloise et Gaule romaine, Chartres, , 309 p. (BNF 36476195).
- Jean-Luc Renaud, « Mégalithes de la Conie », Recueil des conférences du GAHRA, (lire en ligne).
- ↑ Mention de la datation du dolmen de la Pierre Godon dans Guy Richard, « La fouille en 1930 par Edouard Soudan de la sépulture néolithique de Moutabon, commune de Nargis (Loiret) », Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, vol. XV, no 122, , p. 23 (3-33) (ISSN 0337-579X, lire en ligne).
- ↑ Guy Richard, « Les sépultures mégalithiques en Beauce », Recueil des conférences du GAHRA, (lire en ligne).
L'article est mentionné dans la presse
L'article consacré à Lumeau vient d'être mentionné dans le journal Actu Chartres : https://actu.fr/centre-val-de-loire/lumeau_28221/le-mystere-de-l-incroyable-et-enorme-page-wikipedia-de-ce-petit-village-d-eure-et-loir_39253447.html . La mairie voudrait entrer en contact avec le/la contributeur.ice principal.e ( Pouprien : pour savoir qui a produit autant de connaissances sur un aussi petit village :) Skimel (discuter) 7 février 2021 à 14:04 (CET)
- Ping Hab Lumeau (d · c · b) aussi. — Thibaut (discuter) 8 février 2021 à 13:18 (CET)
- Avec désormais, en plus, les honneurs du journal de 13h de France Inter de ce jour. Pierre73 (discuter) 8 février 2021 à 13:24 (CET)
- Mention sur Inter faite - hélas - par le degré zéro du journalisme : rien sur comment se construit un article. *soupir* Trizek bla 8 février 2021 à 13:54 (CET)
- Pour info, le maire de Lumeau a été interviewé hier sur France Bleu à propos de la page Wikipédia → Voir ici.--Pronoia (discuter) 2 mars 2021 à 18:30 (CET)
- Mention sur Inter faite - hélas - par le degré zéro du journalisme : rien sur comment se construit un article. *soupir* Trizek bla 8 février 2021 à 13:54 (CET)
- Avec désormais, en plus, les honneurs du journal de 13h de France Inter de ce jour. Pierre73 (discuter) 8 février 2021 à 13:24 (CET)
Déplacement du patrimoine
Bonjour,
vu la longueur de l'article, il me semble pertinent de déplacer les textes sur les monuments dans des articles distincts, notamment le monument des mobiles à Neuvilliers et l'église. @Hab Lumeau a dû massivement participer à cette rédaction, il semble juste de lui laisser ces créations. Si absence de réponse ou d'action de l'utilisateur dans les prochaines semaines, je me chargerai de ce déplacement.
Cdlt — Baidax 💬 2 juin 2021 à 20:21 (CEST)
- Bonjour, je réitère la solliciation de @Hab Lumeau qui ne s'est pas manifesté pour cette tâche, étant, me semble-t-il, le contributeur qui a rédigé les grands paragraphes relatifs au patrimoine architectural. Cette demande, qui n'est pas rattachée à une obligation, n'est effectuée que par respect et bon sens, pour laisser récupérer les mentions de création de ces articles à leur rédacteur principal ; en l'absence de réponse ou d'action ce mois-ci, je procéderai à la scission de ces sections vers des articles distincts. Cdlt — Baidax 💬 3 août 2021 à 17:09 (CEST)
- Bonjour, devant l'absence de manifestation de ou des auteurs concernés depuis deux ans et demi, j'ai créé les articles dédiés « Église Saint-Pierre de Lumeau » et « Monument des Mobiles de la Haute-Vienne » en proposant une synthèse sur cette page principale. Il conviendrait également de rédiger une synthèse sur l'histoire et d'évacuer les détails trop régionaux (donc généraux) pour alléger l'article qui ne doit reprendre que les éléments principaux en redirigeant éventuellement vers des articles détaillés. Cdlt — Baidax 💬 28 janvier 2024 à 19:38 (CET)